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Le niveau d'anxiété est-il néfaste à la performance sportive ?

Par Florian Pierre le 02-09-2021

Image d'illustration de l'article

Il existe un niveau d'anxiété optimal pour performer

Pendant de longues années, l'anxiété était perçue comme un frein à la performance sportive.

En 1966, Spielberger décrit pour la première fois deux types d'anxiété.

L'anxiété de trait, qu'il définit comme une prédisposition à percevoir une situation comme plus ou moins menaçante. Ainsi, deux sportifs de niveau équivalent peuvent percevoir le même match de manière totalement différente.

L'anxiété d'état, qui se distingue par des sensations subjectives d'appréhension et de tension, accompagnés d'une activation du système nerveux autonome. Ainsi, l'état d'anxiété d'un tennisman au cours d'un match évolue au fil de la rencontre.

On comprend mieux pourquoi l'anxiété était perçue comme un frein à la performance. L'anxiété de trait prédit l'anxiété d'état, qui se caractérise par une relation en U inversé avec la performance : au-delà d'un certain niveau d'anxiété, la performance se dégrade...

Mais cette approche unidimensionnelle comporte ses limites. Les travaux de Borkovek (1976) et Davidson et Swchartz (1976) vont permettre l'émergence d'une approche multidimensionnelle. To be continued... !